Valérie MONCAN

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Je vous préviens, mon parcours est long, touffu, et pas forcément linéaire ! C’est ce qui en fait la richesse ;-)

 

Je commence ma formation et ma vie professionnelle (un peu plus de 15 ans tout de même) en étant prof de lettres classiques, français, latin, grec. Vous allez me dire, mais quel rapport ? En effet, j’ai tout d’abord pris des chemins détournés, mais cette formation rigoureuse m’a servi et me sert tous les jours dans mes recherches ! Une enfance culinaire tout à fait classique française : pas de plats industriels, cuisine maison et fine, mais tous les poisons majeurs de la cuisine française que vous connaissez.

 

À partir de 24 ans environ, je commence à m’intéresser très sérieusement à la cuisine justement ; la cuisine que j’avais connue, mais pas seulement. Très vite, je m’écarte des sentiers battus, fascinée déjà par ce que je découvre lors de mes très nombreux nombreux voyages, un peu partout dans le monde, beaucoup en Asie, une passion. Puis je me mets à cuisiner non seulement étranger, pour retrouver les parfums et saveurs de mes voyages, mais végétarien, en parallèle avec ma découverte du yoga.

 

Au fur et à mesure de mes découvertes, je me sens très créative, donc je végétalise et rends plus saines les recettes traditionnelles françaises ou étrangères, que je recrée à ma manière, à a fois le plus gourmand et le plus sain possible. Mes recherche dans le domaine de la santé liée à l’alimentation progressent, et je découvre le cru, il y a peut-être une vingtaine d’années environ. Je suis séduite, j’essaie plein de trucs, je découvre des techniques, des associations … Je mange beaucoup cru, mais je ne me mets pas à manger tout cru.

Pourquoi ? C’est qu’instinctivement, je sentais que ça n’allait pas, que c’était trop gras, pas équilibré, que cela ne pouvait constituer une base quotidienne. Le premier cru que j’ai découvert était en effet la « crusine » très grasse, très transformée, avec des oléagineux partout, assaisonnée souvent de gras végétal en plus … bref, très bonne, mais pas physiologique, je le sentais.

 

J’ai continué ainsi pendant un bon moment : beaucoup de cru, mais pas que, beaucoup de plats étrangers et français, mais recréés végétalisés et sains, beaucoup de créations personnelles aussi, toujours dans cet esprit.

 

La cuisine et l’alimentation liées à la santé étant réellement une passion, je décide finalement de changer de voie : je quitte l’enseignement, et nous créons, avec mon mari, un lieu d’accueil dans le Tarn, basé sur une alimentation santé et vivante, gastronomique tout en étant saine. Accueil de séminaires et stages de développement personnel pendant lesquels j’assure la restauration, table d’hôtes, organisation d’ateliers culinaires créatifs crus et cuits hypotoxiques … Cet accueil de stages me permet de d’acquérir de nouvelles connaissances : j’étais déjà formée en reiki, en respiration consciente, je me forme aussi en ressenti holistique, géobiologie, soins énergétiques, cohérence cardiaque, je pratique l’hypnose …

 

Se produit ensuite une cassure nette, avec la mort accidentelle brutale de mon mari ; je suis donc seule avec deux très jeunes enfants. Je continue un temps, puis cesse finalement l’accueil de stages, de séminaires et d’hôtes, ce n’est plus adapté à mes circonstances de vie. Je passe quelques détails, mais je découvre le Neurofeedback, une pratique du cerveau extraordinaire ; je me forme pour devenir praticienne de neurofeedback.

Parallèlement, je continue toujours ma formation personnelle et mes recherches, et je « redécouvre » le cru. Le cru dans toute sa splendeur, dans toute sa richesse et toute sa vie ! Le vrai cru j’ai envie de dire. Je comprends que c’est non seulement important, mais la seule alimentation physiologique possible.

Alors là je plonge pleinement dedans ; ce n’est pas très compliqué puisque j’en maîtrise déjà toutes les techniques et ingrédients. Période « cuisine crue » à fond, épurée le plus possible, et en parallèle je continue à me former en hygiénisme et sur le jeûne, hydrique et sec, que je pratique.

J’écris aussi : sur l’alimentation, les recettes que j’ai créées, et aussi des articles sur le yoga, sa philosophie, les maîtres, son histoire, les postures, leurs effets etc.

Puis l’été dernier, je décide que je veux plus précisément savoir ce qu’il en est de l’alimentation sensorielle raisonnée telle que la présente Dominique Guyaux. J’avais lu son livre, je connaissais les travaux de Burger, mais cela restait très théorique et non vécu. Vacances crues avec Dominique Guyaux (alimentation sensorielle) et Bernard Mercier (instincto) … et coup de foudre absolu ! Pratiquer l’alimentation sensorielle est une révélation, j’atteins très rapidement un équilibre que je n’avais jamais connu, une joie de vivre décuplée, un plaisir inégalé à manger selon cette approche, je découvre que la « phase lumineuse » est infiniment plus intense que ce que n’importe quel cuisinier peut inventer, que ce soit en cuit ou en cru. Je constate que ma vue s’améliore, que mon énergie vitale est plus haute …

Je sais que c’est précisément ce que je cherchais depuis des dizaines d’années maintenant. Seule l’alimentation originelle peut pleinement nous combler puisque nous sommes intimement conçus pour.

 

Ma formation en ressenti holistique me permet même d’aller plus loin pour savoir ce qui me convient précisément, et me permet de vérifier ce qui convient à mes enfants. Je sais que c’est LA solution à quantité de maux, des plus bénins aux plus graves, c’est pourquoi j’ai à coeur de faire redécouvrir cette approche au plus grand nombre possible.

 

Je serai bientôt coach en alimentation sensorielle, c’est en cours.

https://blog.green-yoga.fr/

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